À 72 Heures du Livre, l’affluence reste soutenue autour des différents stands où visiteurs, élèves et passionnés de lecture viennent explorer une diversité d’ouvrages. Cette 18e édition, placée sous le thème « Jeunesse et numérique : créativité, innovation et engagement », offre un cadre propice à la découverte et à la réflexion autour du livre à l’ère digitale.
Dans les allées, les stands des Éditions Classiques ivoiriens et sénégalais et des Éditions Eburnie attirent particulièrement l’attention des visiteurs.

Présente sur place, Makoya Touré met en avant les opportunités qu’offre le numérique pour la lecture. « Aujourd’hui, on peut numériser les livres et les rendre accessibles via les plateformes digitales. Il existe déjà des livres numériques, et c’est un atout pour la jeunesse, notamment en matière de formation », explique-t-elle.

Même son de cloche du côté de Aïssata Camara, rencontrée au stand des Éditions Eburnie. Pour elle, cette initiative va au-delà de la simple exposition. « Les 72 Heures du Livre permettent de comprendre l’importance de la lecture. Le numérique ne doit pas se limiter aux réseaux sociaux, il doit aussi servir à apprendre et à se former », souligne-t-elle.
Entre expositions, rencontres avec les auteurs et échanges autour du livre, les 72 Heures du Livre se poursuivent dans une ambiance d’effervescence, confirmant leur rôle central dans la promotion de la lecture et de la culture en Guinée.