

À l’issue des ateliers réunissant représentants, conseillers et directeurs en charge de l’assainissement, Patrice Pépé Loua est revenu en profondeur sur les enjeux du nouveau code de l’eau. Il a insisté sur la nécessité d’adopter une gestion intégrée des ressources en eau comme socle de toute politique efficace dans le secteur.

Selon lui, la réussite de cette approche repose sur l’existence d’un cadre juridique solide capable d’accompagner sa mise en œuvre. « En matière de ressources en eau, la meilleure manière de gérer reste fondée sur une politique de gestion intégrée. Pour y parvenir, il est indispensable de disposer d’un mécanisme de soutien, et ce mécanisme, c’est le code de l’eau », a-t-il expliqué. Avant de rappeler que la Guinée dispose déjà d’un code datant de 1994, aujourd’hui en cours de modernisation pour répondre aux réalités actuelles.
S’adressant aux participants, composés majoritairement de techniciens issus de différentes structures, Patrice Pépé Loua a exprimé ses attentes en termes de contributions concrètes. Il a notamment appelé à la formulation de recommandations pertinentes qui seront intégrées au document final, afin de le rendre plus accessible et opérationnel.

Du côté des représentants présents à cet atelier national, l’espoir est désormais tourné vers des résultats concrets, capables d’améliorer durablement la gouvernance du secteur hydraulique et de renforcer l’accès à l’eau pour les populations.