Le verdict dans l’affaire des 35 personnes interpellées lors d’une vaste opération de lutte contre la consommation et la vente de stupéfiants est tombé ce mercredi, 13 août 2025 au Tribunal de Première Instance (TPI) de Kindia. Parmi ces prévenus, six ont été libérés pour preuves insuffisantes, tandis que vingt-neuf autres dont un stagiaire de la Brigade Anti-Criminalité et une femme ont écopé de peines variées, rapporte la rédaction de Reporterhorizon.com présente sur place.
C’est dans la matinée de ce mercredi, dans la salle d’audience du TPI, que le verdict a été rendu concernant ces prévenus arrêtés lors d’un ratissage mené dans plusieurs localités de Kindia contre la vente et la consommation de drogues. Une décision qui a globalement satisfait Jean Pierre Tolno, substitut du procureur près le TPI de Kindia, malgré une légère nuance qu’il a soulignée « Effectivement, il y a une petite différence entre les peines que nous avions requises et celles finalement infligées aux différents acteurs par le tribunal. Mais, dans l’ensemble, nous pouvons affirmer de façon sincère que nous sommes très satisfaits de cette décision rendue par le Tribunal de Première Instance de Kindia. En réalité, ils étaient au nombre de 35. Après un examen minutieux des dossiers, six personnes ont été relaxées par le tribunal. Treize personnes ont été condamnées à six mois de sursis avec une amende de 500 000 francs guinéens, tandis que treize autres ont écopé d’un an de prison, dont neuf mois assortis de sursis. Enfin, trois personnes ont été condamnées à deux ans de prison, dont seize mois assortis de sursis, ainsi qu’à une amende d’un million de francs guinéens » a déclaré le substitut du procureur Jean Pierre Tolno
Par ailleurs, il convient de préciser que la dame N’Sira Soumah , seule femme dans le groupe ainsi que Diarra Kourouma, stagiaire de la Brigade Anti-Criminalité, et une autre personne, figurent parmi ceux qui ont écopé de deux ans de prison, dont seize mois assortis de sursis, assortis d’une amende d’un million de francs guinéens.
Par Amadou Lebon Sylla


